Habitat vivant : préserver la bio-diversité sur les parcelles urbaines baties

Ce n’est pas parce qu’un espace est densément construit que la verdure n’y a pas sa place. Il existe désormais de nombreuses possibilités de rendre vertes les parcelles bâties. Zoom sur quelques permettant de préserver la biodiversité sur les parcelles urbaines bâties.

De la verdure en ville

Plus un espace est densément construit, plus les possibilités d’y faire développer de la verdure sont minimes. Et pourtant, la nature joue un rôle incontournable dans les différents aspects de la vie urbaine. Hormis le fait qu’elle influe sur l’équilibre psychique des habitants, la nature permet aussi de protéger la biodiversité. Par cette notion, il faut entendre la diversité des espèces et des milieux où elles vivent. Différents dispositifs permettent de renforcer la présence de la verdure en milieu urbain.

Quelques exemples d’actions à entreprendre pour renforcer la présence de biodiversité dans les parcelles bâties

  • Prendre connaissance de la biodiversité existante : avant d’entamer une quelconque action pour maximiser la présence de verdure en milieu urbain, il faut d’abord faire un état des lieux. Celui-ci a pour but de recenser et de mieux connaître les espèces existantes et les biotopes dans lesquels elles vivent. Avant de créer, il est important de respecter ce qui existe déjà et connaître les dangers qui pèsent sur lui.
  • Compenser : cette action est très importante. Elle vise à compenser les biotopes qui ont été détruits en créant de nouveaux espaces identiques et favorables au développement de la verdure. La maximisation est possible en exploitant chaque mètre carré disponible comme les escaliers, le sol, les murs, la toiture, etc.
  • Diversifier les actions : il ne faut pas se contenter d’une seule action. Les solutions écologiques sont nombreuses. L’on peut, par exemple, créer des jardins en pleine terre, perméabiliser les terres dures, créer des zones humides, réaliser des façades vertes, etc.
  • Jardiner : il ne faut pas hésiter à planter et à créer des jardins. Cette action implique l’intervention de l’Homme. Ce qui signifie que les interventions humaines ne sont pas toujours néfastes. Elles pourraient contribuer à la protection de l’environnement.
  • Réintroduire les plantes indigènes : depuis le début de la dégradation de l’environnement, plusieurs espèces ont déjà disparu complètement de la surface de la terre, d’autres sont sur le point de l’être. C’est pour elles que cette action mise. Elle consiste à favoriser la réintroduction des espèces indigènes. Celles-ci sont déjà habituées au milieu.
  • Eliminer les espèces exotiques : face à l’envahissement des espèces dites « exotiques » telles que la coccinelle asiatique ou le berce du Caucase, il faut mener des actions permettant de les éliminer. Leur présence pourrait nuire à l’équilibre écologique.